Homme, connais toi toi même
Les hommes se brisent l’esprit à chercher des origines à la vie. Ils imaginent mille possibilités, se perdent en supputations, en théories spéculatives qui bien que peu satisfaisantes arrivent à les rassurer car ils pensent que le labeur, les efforts qu'ils ont fournis pour cerner la vérité est une satisfaction en soi.
Cette méthode va du bas vers le haut, pourtant il serait plus profitable de tendre l’oreille vers les « Hautes sources d’information » la verité qui vient d'en haut.
Une incarnation annonçée
Alors qu’ici, sur les berges du Gange on assiste à une transaction différente. Chaitanya a fait ses preuves. Il est déjà l’entité spirituelle la plus haute puisqu’il est annoncé dans les Védas. Des personnalités pensantes,réfléchies, des yogis totalement réalisés, des pandits au savoir ultra pointu, des rois, des sultans arabes, des impersonnalistes indéracinables l’ont reconnu, on sait que le Bhattacarya (le plus grand érudit de son temps ayant la complète connaissance de tous les Sastras) en est arrivé à cette conclusion ainsi que tous les léttrés qui ont vécu à son époque.
Chaitanya a fait école parmi la crème de l’élite intellectuelle du moment, et son influence s’est répandue partout (le 15 ème siècle a vu les plus grands mystiques voir le jour)
Le Bhagavat Purana avec 4500 ans d’avance annonce :
« yajñaih sankirtana prayair jayanti hi su medhasaha »
Une incarnation(avatar) est toujours indiquée avec suffisamment de caratéristiques pour qu’elle soit détectée.
Ici la couleur de Chaitanya est donnée et son activité principale, le sankirtan est aussi mentionné .
Le verset qui le révèle conclut par « su-medhasa » dont le sens est clair : « intelligence vive »
Ceux qui réfléchissent avec finesse peuvent tirer des conclusions vitales pour savoir où placer tout leur intérêt. Et cet intérêt doit perdre son côté provincial pour accéder à l’universel.
Evidemment tout cela n’est pas annoncé par les médias et ne va pas nous tomber tout cuit du ciel. Il faut posséder cette intelligence vive. Aller du plus grossier au plus subtil et voir comment tout s’agence harmonieusement. Tout commence par ce grain de sénévé (moutarde) qu’est la foi. Sans elle personne n’avancerait d’un pouce.
Chaitanya dit à Rupa Goswami :
« Dieu est instruit de tous les faits, il est pleinement connaissant et sa puissance n’a pas d’égale. De par sa miséricorde sans limite, il offre sa grâce à un être vivant et lui change ainsi son angle de vision. »
Nouvelle ouverture d’esprit, nouvel enthousiasme ! car le voile d’illusion, (la cataracte qui recouvrait l’œil) se trouve arraché. L’être à cet instant prend goût à développer cette nouvelle relation avec le but réel et ultime de son existence. Il désire retrouver sa demeure véritable, son identité réelle.
Mais ces sujets d’importance capitale ne peuvent venir à l’esprit des âmes conditionnées par la matière qui les fourvoie jour après jour, quel que soit leur position sociale, leur créativité, leur intelligence mondaine.
Trop engagés dans le concept corporel, leur intelligence est limitée, ils convoitent les plaisirs immédiats car il leur faut jouir pour exister et il faut beaucoup courir pour trouver les moyens d’alimenter cet appétit insatiable de jouissance.
Comme j’ai mentionné il y a quelques jours dans le premier verset du Sisksastakam, seul le San Kirtan a le pouvoir merveilleux d’éteindre le feu dévorant de l’existence matérielle et de sauver les êtres quelles que soient leurs qualifications.
Cette méthode va du bas vers le haut, pourtant il serait plus profitable de tendre l’oreille vers les « Hautes sources d’information » la verité qui vient d'en haut.
Une incarnation annonçée
Alors qu’ici, sur les berges du Gange on assiste à une transaction différente. Chaitanya a fait ses preuves. Il est déjà l’entité spirituelle la plus haute puisqu’il est annoncé dans les Védas. Des personnalités pensantes,réfléchies, des yogis totalement réalisés, des pandits au savoir ultra pointu, des rois, des sultans arabes, des impersonnalistes indéracinables l’ont reconnu, on sait que le Bhattacarya (le plus grand érudit de son temps ayant la complète connaissance de tous les Sastras) en est arrivé à cette conclusion ainsi que tous les léttrés qui ont vécu à son époque.
Chaitanya a fait école parmi la crème de l’élite intellectuelle du moment, et son influence s’est répandue partout (le 15 ème siècle a vu les plus grands mystiques voir le jour)
Le Bhagavat Purana avec 4500 ans d’avance annonce :
« yajñaih sankirtana prayair jayanti hi su medhasaha »
Une incarnation(avatar) est toujours indiquée avec suffisamment de caratéristiques pour qu’elle soit détectée.
Ici la couleur de Chaitanya est donnée et son activité principale, le sankirtan est aussi mentionné .
Le verset qui le révèle conclut par « su-medhasa » dont le sens est clair : « intelligence vive »
Ceux qui réfléchissent avec finesse peuvent tirer des conclusions vitales pour savoir où placer tout leur intérêt. Et cet intérêt doit perdre son côté provincial pour accéder à l’universel.
Evidemment tout cela n’est pas annoncé par les médias et ne va pas nous tomber tout cuit du ciel. Il faut posséder cette intelligence vive. Aller du plus grossier au plus subtil et voir comment tout s’agence harmonieusement. Tout commence par ce grain de sénévé (moutarde) qu’est la foi. Sans elle personne n’avancerait d’un pouce.
Chaitanya dit à Rupa Goswami :
« Dieu est instruit de tous les faits, il est pleinement connaissant et sa puissance n’a pas d’égale. De par sa miséricorde sans limite, il offre sa grâce à un être vivant et lui change ainsi son angle de vision. »
Nouvelle ouverture d’esprit, nouvel enthousiasme ! car le voile d’illusion, (la cataracte qui recouvrait l’œil) se trouve arraché. L’être à cet instant prend goût à développer cette nouvelle relation avec le but réel et ultime de son existence. Il désire retrouver sa demeure véritable, son identité réelle.
Mais ces sujets d’importance capitale ne peuvent venir à l’esprit des âmes conditionnées par la matière qui les fourvoie jour après jour, quel que soit leur position sociale, leur créativité, leur intelligence mondaine.
Trop engagés dans le concept corporel, leur intelligence est limitée, ils convoitent les plaisirs immédiats car il leur faut jouir pour exister et il faut beaucoup courir pour trouver les moyens d’alimenter cet appétit insatiable de jouissance.
Comme j’ai mentionné il y a quelques jours dans le premier verset du Sisksastakam, seul le San Kirtan a le pouvoir merveilleux d’éteindre le feu dévorant de l’existence matérielle et de sauver les êtres quelles que soient leurs qualifications.
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