le braj que je vois
Quelle différence cette région avec le reste du monde...
J'en ai fait des voyages pour sûr...un peu tous les continents, et même l'Asie...mais ici en Inde les choses ont un autre parfum, une autre saveur.
Enfin pas partout en Inde, non ici dans cette région proche de Delhi, là où Krishna est venu goûter les jeux amoureux avec sa compagne Sri Radhe.
Tout jeune je voyais des chromos, parfois dans les livres, et je pensais que c'était de la mythologie..
Comment imaginer que des années plus tard j'y passerais mon temps et y conscrerais ma vie.
Tout ce périmètre autour de Mathura, Vrindavan, et qui couvre une superficie de 2325 m2 s'appelle le Braja Mandala.
Il semble que cet endroit fasse partie des cartes géographiques mais il est plus que cela.
Dans le Adi Vahara Purana il est écrit que cette planète abrite plus de 600 millions de lieux sacrés
Mais que le simple fait de venir fouler la la poussière du Braj (Braja) donne le même bénéfice que la perégrination complète des 600 millions d'autres.
Ces chiffres sont toujours surprenants pour nos esprits cartésiens d'occidentaux encombrés de préjugés et de "supériorotisme" mais nous avons beaucoup à apprendre de l'Orient et encore plus particulièrement de l'Inde et surtout, du Braj.
De bon matin je suis embarqué dans un tricycle à moteur (sans suspension) sur une route défoncée, entre Radha Kund et Vrindavan. Il y a longtemps que les bosses et les creux de la route m'indiffèrent,le Braj est si beau dans ses effluves brumeuses de chaleur.
Les vaisnavas savent que Krishna à ces heures là se réveille à Nandagram.
Puis, avec ses amis il va voir ses vaches pour les traire puis prend un bain, et déjeune les merveilles préparées par Srimati Radhika.
Ensuite, il prend le chemin de la forêt du Braj (il a le choix il y en a 12 dont il reste encore des souvenirs vivants)...son empreinte est là partout dans ce plat paysage. Il y a 50 siècles chacun aurait pu le voir en habitant sur place mais aujourd`hui il faut pratiquer la bhakti pour voir cela avec des yeux spirituels.
C'est le bhajan, la pratique régulière, la culture d'un amour qui se développe comme tout autre amour, mais qui n'en a pas les imperfections et l'éphémère durée. C'est l'amour éternel...
Brinqueballé dans mon rickshaw je chante des mantras à voix basse.
Bien que même à tue tête le chauffeur ne s'en étonnerais pas...il est né ici dans le Braj etr toute son enfance il a entendu chanter les Gloires de Radha Krishna.
De petites maisons de terre bordent la route, des buffles d'eau s'abreuvent, autant les vaches sont belles et élégantes les buffles sont noirs, velus, gros,lourds...ils ne sont bien que dans l'eau jusqu'au cou.
Frangipanniers, jujubiers, eucalyptus, se succèdent...en ce moment les cultivateurs coupent le blé (souvent à la main) mais enfin il y a aussi des tracteurs dans les villages...
Ils battent le grain sur place et en font de véritables collines qu'ils laissent à sécher sous le soleil écrasant.
Partout dans les champs il y a des coins de verdures et des femmes sont assisent et bavardent avant de reprendre le travail.
Le Braj est beau. Le Braj est grand.
J'arrive à Vrindavan, à peine 10 ans auparavant c'était encore un village bucolique mais aujourd'hui
C'est la cohue, le bruit l'agitation..
Tiens je vois à l'étalage d'un fruitier que les premières mangues arrivent...
Je passe indifférent, au milieu des voitures, des motos des ricksaws, des pélerins de tout genres
(j'ai mes mantras, la miséricorde de mon guru, l'amour de Srimati et la protection de Das Goswami)
Et puis Vrindavan restera Vrindavan, malgré les assauts de la technologie, car Vrindavan est interne....
des comme lui il y en a des centaines dans les rues....ah que ce serait fabuleux de connaitre toutes leur histoire, leur itinéraire...mais on peut imaginer ce que l'on veut....à Vrindavan
J'en ai fait des voyages pour sûr...un peu tous les continents, et même l'Asie...mais ici en Inde les choses ont un autre parfum, une autre saveur.
Enfin pas partout en Inde, non ici dans cette région proche de Delhi, là où Krishna est venu goûter les jeux amoureux avec sa compagne Sri Radhe.
Tout jeune je voyais des chromos, parfois dans les livres, et je pensais que c'était de la mythologie..
Comment imaginer que des années plus tard j'y passerais mon temps et y conscrerais ma vie.
Tout ce périmètre autour de Mathura, Vrindavan, et qui couvre une superficie de 2325 m2 s'appelle le Braja Mandala.
Il semble que cet endroit fasse partie des cartes géographiques mais il est plus que cela.
Dans le Adi Vahara Purana il est écrit que cette planète abrite plus de 600 millions de lieux sacrés
Mais que le simple fait de venir fouler la la poussière du Braj (Braja) donne le même bénéfice que la perégrination complète des 600 millions d'autres.
Ces chiffres sont toujours surprenants pour nos esprits cartésiens d'occidentaux encombrés de préjugés et de "supériorotisme" mais nous avons beaucoup à apprendre de l'Orient et encore plus particulièrement de l'Inde et surtout, du Braj.
De bon matin je suis embarqué dans un tricycle à moteur (sans suspension) sur une route défoncée, entre Radha Kund et Vrindavan. Il y a longtemps que les bosses et les creux de la route m'indiffèrent,le Braj est si beau dans ses effluves brumeuses de chaleur.
Les vaisnavas savent que Krishna à ces heures là se réveille à Nandagram.
Puis, avec ses amis il va voir ses vaches pour les traire puis prend un bain, et déjeune les merveilles préparées par Srimati Radhika.
Ensuite, il prend le chemin de la forêt du Braj (il a le choix il y en a 12 dont il reste encore des souvenirs vivants)...son empreinte est là partout dans ce plat paysage. Il y a 50 siècles chacun aurait pu le voir en habitant sur place mais aujourd`hui il faut pratiquer la bhakti pour voir cela avec des yeux spirituels.
C'est le bhajan, la pratique régulière, la culture d'un amour qui se développe comme tout autre amour, mais qui n'en a pas les imperfections et l'éphémère durée. C'est l'amour éternel...
Brinqueballé dans mon rickshaw je chante des mantras à voix basse.
Bien que même à tue tête le chauffeur ne s'en étonnerais pas...il est né ici dans le Braj etr toute son enfance il a entendu chanter les Gloires de Radha Krishna.
De petites maisons de terre bordent la route, des buffles d'eau s'abreuvent, autant les vaches sont belles et élégantes les buffles sont noirs, velus, gros,lourds...ils ne sont bien que dans l'eau jusqu'au cou.
Frangipanniers, jujubiers, eucalyptus, se succèdent...en ce moment les cultivateurs coupent le blé (souvent à la main) mais enfin il y a aussi des tracteurs dans les villages...
Ils battent le grain sur place et en font de véritables collines qu'ils laissent à sécher sous le soleil écrasant.
Partout dans les champs il y a des coins de verdures et des femmes sont assisent et bavardent avant de reprendre le travail.
Le Braj est beau. Le Braj est grand.
J'arrive à Vrindavan, à peine 10 ans auparavant c'était encore un village bucolique mais aujourd'hui
C'est la cohue, le bruit l'agitation..
Tiens je vois à l'étalage d'un fruitier que les premières mangues arrivent...
Je passe indifférent, au milieu des voitures, des motos des ricksaws, des pélerins de tout genres
(j'ai mes mantras, la miséricorde de mon guru, l'amour de Srimati et la protection de Das Goswami)
Et puis Vrindavan restera Vrindavan, malgré les assauts de la technologie, car Vrindavan est interne....
des comme lui il y en a des centaines dans les rues....ah que ce serait fabuleux de connaitre toutes leur histoire, leur itinéraire...mais on peut imaginer ce que l'on veut....à Vrindavan
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