bhakta tattva
Il coule de source que celui qui s'approcherait et accepterait l'asile donné par le déva du feu, ne craindrait plus ni le froid, ni la peur ni l'obscurité similairement ni la dense noiceur des actes intéressés, ni la hantise (peur) causée par le monde matériel, ni les obstacles rencontrés sur le chemin du bhajan (pratiques conduisant à la bhakti,) ne dérangeront celui qui se réfugirait dans le giron des sadhus (Saints réalisésen Bhakti)
Ce verset se trouve dans le Srimad Bhagavata 11.26.31
Et le célèbre commentateur a écrit sur ce verset:
Si l'on s'asseoit près d'un foyer où l'on cuit du riz, l'ambiance crée par la cuisson va supprimer automatiquement tout sentiment de froid, de peur, de ténèbres....
De même la proximité des saints hommes retire automatiquement, les peurs, l'bscurantisme et les entraves, les obstructions, sur le chemin de sadhana.
A tel point qu'il est considéré comme plus utile de rencontrer et fréquenter les sages que de faire des pélerinages.
Foin des donations charitables, des pérégrinations, visites aux sanctuaires, grands sacrifices quand tout peut être obtenu en se "baignant dans les blanches eaux de la compagnie des saints"
Le Vasistha continue sur le bien fondé de ce principe:
"lorsque des saints vénérables franchissent la porte d'un logis, les différentes sortes de peines ressenties de par la séparation d'êtres chers disparaissent aussitôt, les défunts atteignent l'immortalité, et apada (désastres) se tranforment en mah-sampad ( grand trésor)
Cette félicité naturelle contagieuse que les saints ont en leurs mains, procure aux autres l'oubli de toutes viscissitudes matérielles.
On parlera demain du nectar vocal sortant de la bouche des saints, et de son pouvoir curatif.
Il coule de source que celui qui s'approcherait et accepterait l'asile donné par le déva du feu, ne craindrait plus ni le froid, ni la peur ni l'obscurité similairement ni la dense noiceur des actes intéressés, ni la hantise (peur) causée par le monde matériel, ni les obstacles rencontrés sur le chemin du bhajan (pratiques conduisant à la bhakti,) ne dérangeront celui qui se réfugirait dans le giron des sadhus (Saints réalisésen Bhakti)
Ce verset se trouve dans le Srimad Bhagavata 11.26.31
Et le célèbre commentateur a écrit sur ce verset:
Si l'on s'asseoit près d'un foyer où l'on cuit du riz, l'ambiance crée par la cuisson va supprimer automatiquement tout sentiment de froid, de peur, de ténèbres....
De même la proximité des saints hommes retire automatiquement, les peurs, l'bscurantisme et les entraves, les obstructions, sur le chemin de sadhana.
procure aux autres l'oubli de toutes viscissitudes matérielles.
On parlera demain du nectar vocal sortant de la bouche des saints, et de son pouvoir curatif.
Ce verset se trouve dans le Srimad Bhagavata 11.26.31
Et le célèbre commentateur a écrit sur ce verset:
Si l'on s'asseoit près d'un foyer où l'on cuit du riz, l'ambiance crée par la cuisson va supprimer automatiquement tout sentiment de froid, de peur, de ténèbres....
De même la proximité des saints hommes retire automatiquement, les peurs, l'bscurantisme et les entraves, les obstructions, sur le chemin de sadhana.
A tel point qu'il est considéré comme plus utile de rencontrer et fréquenter les sages que de faire des pélerinages.
Foin des donations charitables, des pérégrinations, visites aux sanctuaires, grands sacrifices quand tout peut être obtenu en se "baignant dans les blanches eaux de la compagnie des saints"
Le Vasistha continue sur le bien fondé de ce principe:
"lorsque des saints vénérables franchissent la porte d'un logis, les différentes sortes de peines ressenties de par la séparation d'êtres chers disparaissent aussitôt, les défunts atteignent l'immortalité, et apada (désastres) se tranforment en mah-sampad ( grand trésor)
Cette félicité naturelle contagieuse que les saints ont en leurs mains, procure aux autres l'oubli de toutes viscissitudes matérielles.
On parlera demain du nectar vocal sortant de la bouche des saints, et de son pouvoir curatif.
Il coule de source que celui qui s'approcherait et accepterait l'asile donné par le déva du feu, ne craindrait plus ni le froid, ni la peur ni l'obscurité similairement ni la dense noiceur des actes intéressés, ni la hantise (peur) causée par le monde matériel, ni les obstacles rencontrés sur le chemin du bhajan (pratiques conduisant à la bhakti,) ne dérangeront celui qui se réfugirait dans le giron des sadhus (Saints réalisésen Bhakti)
Ce verset se trouve dans le Srimad Bhagavata 11.26.31
Et le célèbre commentateur a écrit sur ce verset:
Si l'on s'asseoit près d'un foyer où l'on cuit du riz, l'ambiance crée par la cuisson va supprimer automatiquement tout sentiment de froid, de peur, de ténèbres....
De même la proximité des saints hommes retire automatiquement, les peurs, l'bscurantisme et les entraves, les obstructions, sur le chemin de sadhana.
procure aux autres l'oubli de toutes viscissitudes matérielles.On parlera demain du nectar vocal sortant de la bouche des saints, et de son pouvoir curatif.
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