Chanter comme Visakha
Celui qui prête l’oreille avec conviction (foi) ou bien se met à décrire les jeux amoureux de Krishna avec ses juvéniles compagnes gopees de Vrindavan, atteindra le pur service du yugal Kisore.
Ainsi deviendra t’il rapidement sobre et parviendra à conquérir son attrait pour la jouissance, cette maladie du cœur. (bhagavatam 10.33.39)
Cette bénédiction de Suka Muni termine le chapitre sur la danse Rasa et est sans équivoque.
A l’unisson Raghunath das Goswami dans ses 4 prières entraine le lecteur dans le monde béni de Rasa, et ce parcours a le pouvoir d’offrir au sadhaka la possibilité de devenir sobre et pur (libre d’envie et de désir de jouir égoistement)
Il est clairement dit par Suka Muni que d’abord le service est goûté et qu’ensuite l’élimination définitive de la maladie survient.
Dans sa troisiéme prière Raghunath Das dit :
« La voix de Visakha est aussi douce que celle d’un coucou, j’aimerais apprendre d’elle les chants les plus gracieux pour les interprêter pendant la danse rasa.
Je pourrais ainsi satisfaire le jeune couple de Vraja et réjouir le cœur de leurs compagnes. » Demain nous aurons les commentaires confidentiels de ce verset par mon Révéré Gurudev.