un paralléle interessant

Publié le par Bhakti Pada

Le printemps dernier
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organisa une exposition sur le thème ‘Les pharaons du Soleil’ qui s’avéra la plus fréquentée de ce musée. On put y apprécier certaines sculptures de l’époque des règnes d’Akhenaton, de Néfertiti, et du célèbre roi Tut. Un grand nombre de chercheurs considèrent Akhenaton comme un des premier monothéiste de l’humanité. Certains d’entre eux ont établi que ce pharaon reçut une formation religieuse appartenant à une tradition antérieure à la culture égyptienne. Ils feraient ainsi remonter la culture égyptienne à l’antique culture védique de l’Inde, au travers des liens familiaux des tribus Humann et Mitanni (nord de l'actuelle Syrie). Il est amplement reconnu que les Mitanniens parlaient parfaitement la langue sanscrite et adoraient différentes représentations de divinités telles qu'elles sont vénérés dans les temples védiques(mûrtis)

Les parents d’Akhenaton ainsi que son épouse étaient reliés aux Mitanniens. Les formes de Radha Krishna et de Balarama étaient jadis adorées dans la région méditerranéenne de l’île de Rodhes.

Il existe de nombreuses évidences que l’Egypte antique, la Judée et l’Europe adoraient des représentations qui incluent des formes d’Avatars védiques comme Matsya, Kurma, Narashimha et Kalki. Cette tradition s’appelle éliothéisme, pour le simple fait qu’on y adorait Elios, nom grecque pour Hari.

Les racines de centaines de noms hébraïques, égyptiens et gréco-romains qui se réfèrent à des images religieuses, ont un lien avec les noms de Krishna et de Vishnu.

Différents emblèmes religieux officiels, compris des sceaux d’état des règnes hébraïques d’Israël et de Judée, ont un lien évident avec certains symboles vaishnavas provenant d’Akhetanon.

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Dans le culte antique égyptien il était expliqué que la création matérielle avait pour origine NHRYN (Narayan) qui reposait sur les eaux primordiales. Un lotus poussait de son nombril sur lequel prenait naissance Eliosfano (Brahmâ) ‘aux quatre bras et aux quatre têtes, qui est le créateur du cosmos’.

L’antique culte vaishnava méditerranéen peut être identifié à la lueur des écritures vaishnavas, en particulier la Bhagavad Gita qui décrit la Virat-rupa (forme universelle) du Seigneur Suprême. Les versets énoncés par Krishna dans la Bhâgavata Gîta vont de pair avec les célèbres hymnes de l’Egypte antique, HR-Heri. La religion égyptienne antique considérait HR-Heri l’origine de toutes les divinités.

En parallèle avec la tradition vaishnava, les cités éliopolitaines avaient toujours une divinité majeure de Elios (Hari) qui était adorée ensemble avec Sa fortunée (déesse de la fortune ou Shakti). La forme originelle de Elios (Krishna) était adorée sur l’île grecque de Rode sous le nom de Kouros. Le nom premier de Sa fortunée était Rhoda (Radha, Sa fortunée et Shakti).

Plusieurs historiens contemporains reconnaissent que Kouros était considéré l’origine de toutes les divinités grecques. Il est décrit comme un jeune garçon séduisant qui porte à paître ses vaches blanches sacrées en compagnie de son frère aîné et de ses amis. Il joue de la flûte et incite les filles à danser en sonnant de leurs cymbales. Il danse avec Rhoda et ses émanations. Il est aussi appelé Coreagos, le seigneur de la danse, d’où fut dérivée plus tard le mot chorégraphe. La plume de paon était le symbole le plus important aussi bien d’Elios que de Kouros. Dans toute la zone méditerranéenne, Elios (Hari) était adoré comme le Seigneur du cœur et la Personne Suprême de l’amour Divin, et Il était considéré le Seigneur de tous les êtres vivants et de toutes les cultures et traditions.



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Publié dans sarmundo

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