grandeur et douceur
On a vu hier que Krishna occuppe la position suprême. Lui même l’a proclamé et cela a été accepté par tous les plus grands sages, et yogis des temps anciens.
Si Krishna est complet dans sa manifestation de Dvarka il l’est encore plus à Mathura et c’est à Vraja (Vrindavan) où il possède l’excellence suprême.
Là sa puissance et sa douceur est révélée dans sa totalité.
Le monde entier est pénétré de Sa Toute puissance divine.
Il contrôle l’éveil. le maintien, et la destruction de tout
Mais en Lui résident simultanément grandeur (puissance) et douceur.
Qu’entend-on dans ce cas par douceur.
Ces assertions sont incomprensibles pour ceux qui ne savent pas comment “entrer” dans Ses LILAS, là seulement peut on en savourer le parfum.
Le Chaitanya Caritamrita explique:
”de tous les divertissements de Krishna, ceux où il apparait comme un jeune pâtre adolescent, tenant une flûte dans la main (sa forme originale) sont les plus savoureux.”
Dans ce cadre, puissance, grandeur, gravité sont éclipsées par la tendre douceur.
C’est MADHURYA.
Bien que sa mère (Yasoda) essaie de l’attacher, par son inconcevable pouvoir (achintya shakti) il se rend immense pour que Yasoda ne puisse faire le tour de son ventre....mais d’un autre côtè il se met à pleurer comme un jeune enfant par peur d’être puni.
Les exemples multiples sont trouvés dans le Bhagavat Pururana où l’on retrouve ce paradoxe.
Le fait de jouer comme un petit enfant devait rentrer dans la catégorie de Madhurya mais il n’en est rien car sans cette puissance absolue (caractéristique du Suprême) doit accompagner la douceur. Seulement ainsi Madhurya peut se manifester.
Si Krishna est complet dans sa manifestation de Dvarka il l’est encore plus à Mathura et c’est à Vraja (Vrindavan) où il possède l’excellence suprême.
Là sa puissance et sa douceur est révélée dans sa totalité.
Le monde entier est pénétré de Sa Toute puissance divine.
Il contrôle l’éveil. le maintien, et la destruction de tout
Mais en Lui résident simultanément grandeur (puissance) et douceur.
Qu’entend-on dans ce cas par douceur.
Ces assertions sont incomprensibles pour ceux qui ne savent pas comment “entrer” dans Ses LILAS, là seulement peut on en savourer le parfum.
Le Chaitanya Caritamrita explique:
”de tous les divertissements de Krishna, ceux où il apparait comme un jeune pâtre adolescent, tenant une flûte dans la main (sa forme originale) sont les plus savoureux.”
Dans ce cadre, puissance, grandeur, gravité sont éclipsées par la tendre douceur.
C’est MADHURYA.
Bien que sa mère (Yasoda) essaie de l’attacher, par son inconcevable pouvoir (achintya shakti) il se rend immense pour que Yasoda ne puisse faire le tour de son ventre....mais d’un autre côtè il se met à pleurer comme un jeune enfant par peur d’être puni.
Les exemples multiples sont trouvés dans le Bhagavat Pururana où l’on retrouve ce paradoxe.
Le fait de jouer comme un petit enfant devait rentrer dans la catégorie de Madhurya mais il n’en est rien car sans cette puissance absolue (caractéristique du Suprême) doit accompagner la douceur. Seulement ainsi Madhurya peut se manifester.

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