Le fils de Saci

Publié le par Bhakti Pada











Das Goswami est témoin oculaire des lilas du Grand Chaitanya.
Ses notes ont été utilisées par Kaviraj Goswami et par d'autres biographes, pour assurer l'authenticité de la biographie de l'avatar doré et conserver intact, la puissance de son message d'amour.

Amis ici nous recevons directement du grand dévot  ces 8 versets écrits dans un état d'esprit de séparation (grand manque mystique)ce qui représente l'attitude juste pour ceux qui veulent avancer dans cette voie métaphysique.

Dans cette septième stance il dit:




Ce fils de Saci dansait ivre d'amour pur, mordant ses lèvres dépassant en splendeur la couleur rouge des  fleurs Bandhukas, sa   main gauche posée sur sa hanche et l'autre levée vers le ciel...
Il dansait ainsi rempli d'une extase insatiable tandis que tous ses poils se herissaient sur son corps. Faites qu'il croise encore le chemin de mes yeux.

Ici Mahaprabhu est submergé par les extases  les plus élevées.
Son corps doré est parcouru de tous les symptômes (larmes, tremblements, frissons, chair de poule etc...
Avec quel amour et quelle dédication Mahaprabhu sert le san kirtan, sert ses dévots, danse, rugit..

Des guirlandes étaient distribuées, de la pulpe de santal.
Il y avait 4 groupes de Sankirtan, 8 tambours (mridangas) 32 cymbales de laiton et le son du kirtan perçait le ciel.
Les habitants de Puri venaient voir ce fait peu commun,,,
Les symptômes d'amour extatique qui décoraient le corps puissant de Chaitanya dèpassaient l'imagination...a tel point que ses yeux tels des seringues aspergeaient toute la foule, et cette foule devenait à son tour parcourue de prema.
Raghunath se souvient de ces moments de Puri et retrace les lilas hors du commun du Grand Chaitanya pour le bénéfice de tous.
8 ème verset
L'enchanteur, le fils de Saci, pris dans l'étau de la séparation de cette lune de Gokul (Sri Krishna) laisse couler de ses yeux une rivière de larmes,  qui va bientôt rejoindre une autre rivière coulant près d'un jardin......il en perd connaissance et la foule autour est morte  d'inquiètude.
Quand croisera t'il encore le chemin de mes yeux.









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Publié dans sarmundo

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