la poste
Cher Karunamayi, mon compagnon de route retourne à Turin, il quitte Radha kund le coeur gros, car le kund fait partie du coeur des vrais vaisnavas ( s'ils ne peuvent y vivre physiquement ils y vivent en pensées et en méditation ) alors je te salue et tu vois par encore une miséricorde de plus j'arrive à éditer depuis le kund, bien que cela avait l'air bien compromis.
Gràce à ton magic mobile on peut distribuer cette manne unique, seule véritable nourriture manquante pour les jivas.
Tous ces jours ci je publierais des observations de voyage, des anecdotes et des nouvelles de "my Lord and master" mon cher Gurudev Ananta das Babaji la perle des Panditas (et bien plus) etc...
Lisez maintenant les gloires de l'office des Postes à Radha Kund (district de Mathura) U.P India
Poster une lettre au village de Radha Kund!
Je tiens ma lettre à la main et la fait virevolter devant le Principal, qui avec une indifférence totale s'occuppe à écrire des tas de choses dans des tas de livres de compte...
Il n'y a pas la moindre machine dans le vétuste bureau et même je vais découvrir qu'il n'y a rien de rien.
Après 10 bonnes minutes il semble avoir terminé son marathon mais commence l'acte 2 sans lequel cette représentation improvisée ne serait pas complète....l'application musclée des cachets,
Car les tampons encreurs sont si secs qu'il faut lever le bras trés haut pour "graver " le cachet sans encre sur les documents.
Il faut dire qu'ils sont 4 ou 5 autour des tables à regarder les gestes absolus du "Chef" et certains de leurs regards en disent long sur leur admiration...
Aprés la salve vengeresse des cachets qui se sont abattus sur tous les coins de papier encore vierge, il semble que ma lettre recoive un léger intèrêt.
Le préposé la prend, la retourne, la contemple, la dédaigne puis finalement je comprend qu'il évalue le timbrage. Il y a bien une balance mais elle a du cesser son service depuis longtemps.
Comme si poser les timbres était la tâche la plus déméritante pour un chef postier, il me relance habilement l'enveloppe avec les timbres en vrac ern surface.
Je prévois le pire et vois de suite que les timbres n'ont pas la moindre trace de colle.
Devant ma nullité a essayer de coller un timbre sans colle, deux employès se lèvent pour aller remplir d'eau les petites éponges ratatinées par la chaleur montante.Je demande un peu de colle mais on me dit "not availabable" ...normal...
J'ose mentionner que mouiller un timbre sans colle est un acte inutile, et certainement pour goûter mieux la scéne suivante j'ajoute
(très mesquinement!!!) que j'ai payé pour des timbres qui devraient accompagner ma lettre pour l'Europe.....
Le Chef se lève assez en colère et dit dans un
anglais incomprehensible "ah ça ne colle pas, eh bien on va voir"
Le moment est venu de rire pour détendre l'atmosphère.
Il plonge les timbres dans le jus marron suintant de l'éponge gorgée comme une gulab jamun (boule spongieuse bourrée de sirop) et du poing les colle de force sur la pauvre enveloppe trempée. Comme les timbres indiens sont récalcitrants et comme le chef sait ce qu'il veut, il utilise son pouvoir et à coups de tampon il oblitère les timbres têtus et les réduit en bouillie.
Ouf ma lettre est graciée par le cachet de Radha kund......quelle miséricorde....
Chef pardonne mes offenses, tu ne peux être un jiva ordinaire pour être venu naître au Kund.
Dorénavant j'apporterais ma colle.
Gràce à ton magic mobile on peut distribuer cette manne unique, seule véritable nourriture manquante pour les jivas.
Tous ces jours ci je publierais des observations de voyage, des anecdotes et des nouvelles de "my Lord and master" mon cher Gurudev Ananta das Babaji la perle des Panditas (et bien plus) etc...
Lisez maintenant les gloires de l'office des Postes à Radha Kund (district de Mathura) U.P India
Poster une lettre au village de Radha Kund!
Je tiens ma lettre à la main et la fait virevolter devant le Principal, qui avec une indifférence totale s'occuppe à écrire des tas de choses dans des tas de livres de compte...
Il n'y a pas la moindre machine dans le vétuste bureau et même je vais découvrir qu'il n'y a rien de rien.
Après 10 bonnes minutes il semble avoir terminé son marathon mais commence l'acte 2 sans lequel cette représentation improvisée ne serait pas complète....l'application musclée des cachets,
Car les tampons encreurs sont si secs qu'il faut lever le bras trés haut pour "graver " le cachet sans encre sur les documents.
Il faut dire qu'ils sont 4 ou 5 autour des tables à regarder les gestes absolus du "Chef" et certains de leurs regards en disent long sur leur admiration...

Aprés la salve vengeresse des cachets qui se sont abattus sur tous les coins de papier encore vierge, il semble que ma lettre recoive un léger intèrêt.
Le préposé la prend, la retourne, la contemple, la dédaigne puis finalement je comprend qu'il évalue le timbrage. Il y a bien une balance mais elle a du cesser son service depuis longtemps.
Comme si poser les timbres était la tâche la plus déméritante pour un chef postier, il me relance habilement l'enveloppe avec les timbres en vrac ern surface.
Je prévois le pire et vois de suite que les timbres n'ont pas la moindre trace de colle.
Devant ma nullité a essayer de coller un timbre sans colle, deux employès se lèvent pour aller remplir d'eau les petites éponges ratatinées par la chaleur montante.Je demande un peu de colle mais on me dit "not availabable" ...normal...
J'ose mentionner que mouiller un timbre sans colle est un acte inutile, et certainement pour goûter mieux la scéne suivante j'ajoute
(très mesquinement!!!) que j'ai payé pour des timbres qui devraient accompagner ma lettre pour l'Europe.....
Le Chef se lève assez en colère et dit dans un
anglais incomprehensible "ah ça ne colle pas, eh bien on va voir"
Le moment est venu de rire pour détendre l'atmosphère.
Il plonge les timbres dans le jus marron suintant de l'éponge gorgée comme une gulab jamun (boule spongieuse bourrée de sirop) et du poing les colle de force sur la pauvre enveloppe trempée. Comme les timbres indiens sont récalcitrants et comme le chef sait ce qu'il veut, il utilise son pouvoir et à coups de tampon il oblitère les timbres têtus et les réduit en bouillie.
Ouf ma lettre est graciée par le cachet de Radha kund......quelle miséricorde....
Chef pardonne mes offenses, tu ne peux être un jiva ordinaire pour être venu naître au Kund.
Dorénavant j'apporterais ma colle.
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