Mon guide
Raghunatha Das est mon guide.Mon bienfaiteur éternel. C’est lui qui m’a inspiré pour venir vivre au Shyama Kund et à fortiori il m’a permis de trouver un lieu de résidence près de son Bhajan Kutir.
Mon cher Gurudev, dès notre première rencontre a vu dans mon cœur la marque de Das Goswami.
Il a certainement composé son Sri Sri Vraja Vilasa stava quand il était au Radha Kund depuis plus de 40 ans. Plus il avançait en age plus le sentiment de cruelle séparation de son cher Prabhu (Chaitanya Mahaprabhu) se faisait sentir. Il avait vu disparaitre Svarupa Damodar, Ramananda Raya et Rupa- Sanatan …ses larmes ne cessaient de couler…
Das Goswami a du rédiger son Sri Sri Vraja Vilas Stava sur la fin de sa vie.
Un verset nous renseigne sur sa condition d’esprit à ce moment :
« O Sri Hari (Krishna) me voila embrasé au milieu de la forêt en flamme de la sénélité, le terrible serpent de la cécité a dévoré mes yeux, je suis transpercé par les flèches de la dépendance d’autrui, et les lions rugissants de la colère m’entourent de partout. Aussi O Maître, fais moi boire au plus vite le nectar de ton Pur Amour, pour que j’oublie tous ces tourments et que je puisse t’adorer avec fermeté »
Gurudev commente sublimement ce texte en relevant combien Das Goswami Souffre de la séparation insupportable de ses compagnons de toujours. Tant de larmes ont « usé » ses yeux. Le fait de devoir dépendre des autres pour pallier aux plus simples nécessités de l’existence rend les personnes agées bougonnes et colèreuses.
Bien que Raghunath soit au dela des viscissitudes du corps il révèle dans ce texte sa condition précaire, par pure humilité.
Pour la gouverne des sadhakas , les conditions dans lesquelles une personne qui termine son existence sont ici clairement décrites.
Généralement l’être humain donne sa jeunesse à Maya et les restes de cette maya sont ensuite offerts à Krishna.
De tous les Goswamis Raghunath das est certainement celui qui a vécu le plus longtemps et même a près de cent ans, Le Bhakti Ratnaka décrit son bhajan et ses vœux comme indestructibles.
Qui pourrait comprendre les activités hors normes de Das Goswamipada dont le mental était immergé 24 heurs dans les lilas éternelles de Gauranga et de Radha Krishna.
Celui qui a contracté le choléra peut boire et boire sans cesse, il n’arrivera jamais étancher sa soif.
La Bhakti est de même nature, le jour où la soif ardente pour bhakti diminue, le temps de vie du bhajan peut se compter.
L’appréciation, le goût pour le bhajan peut se mesurer au degré de soif que le sadhaka montre dans le bhajan.
En l’appellant Hari, Das Goswami fait appel à harana (celui qui retire) hari, celui qui retire les impédiments dans le bhajan et aussi qui dérobe le cœur des dévots en donnant PREMA. Raghunatha Das est mon guide.Mon bienfaiteur éternel. C’est lui qui m’a inspiré pour venir vivre au Shyama Kund et à fortiori il m’a permis de trouver un lieu de résidence près de son Bhajan Kutir.
Mon cher Gurudev, dès notre première rencontre a vu dans mon cœur la marque de Das Goswami.
Il a certainement composé son Sri Sri Vraja Vilasa stava quand il était au Radha Kund depuis plus de 40 ans. Plus il avançait en age plus le sentiment de cruelle séparation de son cher Prabhu (Chaitanya Mahaprabhu) se faisait sentir. Il avait vu disparaitre Svarupa Damodar, Ramananda Raya et Rupa- Sanatan …ses larmes ne cessaient de couler…
Das Goswami a du rédiger son Sri Sri Vraja Vilas Stava sur la fin de sa vie.
Un verset nous renseigne sur sa condition d’esprit à ce moment :
« O Sri Hari (Krishna) me voila embrasé au milieu de la forêt en flamme de la sénélité, le terrible serpent de la cécité a dévoré mes yeux, je suis transpercé par les flèches de la dépendance d’autrui, et les lions rugissants de la colère m’entourent de partout. Aussi O Maître, fais moi boire au plus vite le nectar de ton Pur Amour, pour que j’oublie tous ces tourments et que je puisse t’adorer avec fermeté »
Gurudev commente sublimement ce texte en relevant combien Das Goswami Souffre de la séparation insupportable de ses compagnons de toujours. Tant de larmes ont « usé » ses yeux. Le fait de devoir dépendre des autres pour pallier aux plus simples nécessités de l’existence rend les personnes agées bougonnes et colèreuses.
Bien que Raghunath soit au dela des viscissitudes du corps il révèle dans ce texte sa condition précaire, par pure humilité.
Pour la gouverne des sadhakas , les conditions dans lesquelles une personne qui termine son existence sont ici clairement décrites.
Généralement l’être humain donne sa jeunesse à Maya et les restes de cette maya sont ensuite offerts à Krishna.
De tous les Goswamis Raghunath das est certainement celui qui a vécu le plus longtemps et même a près de cent ans, Le Bhakti Ratnaka décrit son bhajan et ses vœux comme indestructibles.
Qui pourrait comprendre les activités hors normes de Das Goswamipada dont le mental était immergé 24 heurs dans les lilas éternelles de Gauranga et de Radha Krishna.
Celui qui a contracté le choléra peut boire et boire sans cesse, il n’arrivera jamais étancher sa soif.
La Bhakti est de même nature, le jour où la soif ardente pour bhakti diminue, le temps de vie du bhajan peut se compter.
L’appréciation, le goût pour le bhajan peut se mesurer au degré de soif que le sadhaka montre dans le bhajan.
En l’appellant Hari, Das Goswami fait appel à harana (celui qui retire) hari, celui qui retire les impédiments dans le bhajan et aussi qui dérobe le cœur des dévots en donnant PREMA.