bhagavat tattva vijnana
Shruti etUpanishads s’accordent à dire dans maints passages que le Brahman Suprême (Dieu) est eternel, conscient, et rempli de bonheur (sat-chit-ânanda).
“L’être suprême est sat-chit-ânanda.” – (Nri Purva 1.6)
“Je suis absolu et sat-chit-ânanda.” – (Maitri.3.12)
“Le Suprême est Toute Vérité, il est conscient et éternel.”
– (Taittiriya Upanishad1.2.1.1)
“Sachez tous que le Suprême est toute Félicité.”
– (Brihad-Âranyak Upanishad1.2.9.28)
Les Shrutis ne manquent pas de répéter que Parabrahman is extrêmement Grand et plein de Majesté. Il est pleinement « connaissant » et c’est en Lui que repose les ultimes décisions. Tout est régi par Sa commande, Il est colossal et le soleil, la lune et tous les corps célestes gravitent et se meuvent sous sa Gouverne. Les univers resplendissent sous l’emprise de Sa Toute puissance.
“sarvasya prabhum ishânam sarvasya sharanam brihat.”
“esha sarvashwara eshah sarvagnyah esho’ntaryâmi”
‘vashi sarvasya lokasya sthasvarasya charasya cha’
Le Sage Yagnavalkya dit à Gârgi –
“etasya vâ aksharasya prashâsane gârgi surya-chandramasou vidhritou toshthat, etasya vâ aksharasya prashâsane gârgi dyâvâ prithivyou vidhrite tishthata.”
Sri Bhagavân Lui-même difficilement(avec une certaine réserve) décrit Sa propre puissance à son ami Arjuna :
“Tout ce qui est riche, grand, et puissant sache que ce n’est qu’une étincelle de ma splendeur – (B.G.10.41)
L’univers matériel ne représente qu’un quart de la l’étendue Majestueuse du Domaine divin.
La Chândogya Upanishad précise:–
“Où Sri Bhagavân réside t’il? …Il réside dans Sa gloire infinie.
Les Vedas et les Upanishads nous font mention de la Tendre douceur de Bhagavan. Les rishis aryens ont adoré Sri Bhagavân avec ardeur, et leur réalisation de la création est qu’elle est simplement une expression de sa douceur divine.
Encore un pas a été fait aujourd’hui dans la
Compréhension du Grand Architecte grâce à l’encyclopédique savoir de Pandita Ananta Das Babaji mon cher Gurudev. Demain nous verrons les dires philosophiques de Rishi Yagnavalkya et bien d’autres arguments scripturaires contribuant à établir irrévocablement cette science du divin. (J’entends par science un corps conscient de lois éternelles et non cette science que nous connaissons ici bas qui dit et se contredit sans cesse et qui n’est que tâtonnements, mais qui finit par s’imposer à la masse des ignorants attachés au monde transitoire.)