Avatari (suite 2)

Publié le par Bhakti Pada

Pour suivre l'histoire, lire à partir du 18.1.2008

Evidemment à partir de maintenant on peut imaginer le lecteur ou l’auditeur. En premier lieu et à priori les gens ordinaires dont l’éducation et le raisonnement sont faibles ne « croient » pas en Dieu. Seuls ceux qui ont réfléchi à la question recoivent des réponses. Mais ici cela va plus loin, nous abordons un sujet confidentiel qui requiert une grande logique, une certaine pureté et une foi solide.

Car peut on vraiment croire que Dieu en personne puisse descendre et plus encore comment est il poussé à descendre, et qui est capable, qui pourrait avoir assez de caractère et de foi pour l’inviter à le faire.

Tout d’abord chacun sait que la foi peut déplacer les montagnes, et que l’amour est plus fort que tout.

Ce serait limiter Dieu qui est Tout Amour, et de penser qu’il ne peut venir parmi les hommes s’il a une bonne raison de le faire.

A quelques kilomètres de Navadweep, dans la ville de Santipur vivait un personnage exceptionnel de par son caractère noble, sa haute éducation et sa piété notoire. Il passait son temps en dévotions et en actes de charité. Voyant autour de lui la déchéance grandissante et l’athéisme rampant il décida de mettre un terme à ces choses mais la tâche étant trop importante, il réalisa que seule,une incarnation divine, l’avatari en personne, pourrait de par sa Miséricorde absolue mettre un terme à ce dilemme. Cet homme de grande envergure s’appelait Advaita Acharya.

 Il décida de Le faire descendre, quel qu’en soit le prix, les efforts, les larmes, et le temps.

Et du temps il en passa, sans jamais dévier de sa puissante résolution. Il priait ainsi :

      « Toi qui est inapprochable, invisible, illimité et inconnu de nous, apparais dans une forme humaine, afin que nous puissions nous rapprocher, apparais dans ton parfait Amour afin que l’on puisse t’aimer, c’est pure présomption que de Te suggérer ce que Tu pourrais faire pour Tes enfants, mais que veux Tu mon cœur se brise en voyant la misère humaine. »

Plusieurs années plus tard, au beau milieu de son flot de prières, une joie divine envahit soudain son cœur, et, sans savoir comment ni où il réalisa que ses prières allaient se réaliser.

Ce fut une nuit de pleine lune (au mois de février 1486) que l’évènement pris place…demain nous verrons cela de plus près.

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